Publicité

Mercredi 3 juin 2009
La très grande majorité des cours de management ou des ouvrages traitant du sujet oublient souvent la notion de "courage". Le Manager, le Cadre, dans nos entreprises modernes, évolue au centre d'une équation complexe dont certaines variables pourraient être résumées comme suit :

1) Etre apprécié de son Patron en respectant les objectifs qu'il vous a fixé et en adoptant un comportement conforme à ses attentes
2) Ne pas créer de conflits avec ses collègues de rang équivalent et si possible ne pas en créer non plus avec leurs équipes
3) Diriger son équipe de sorte à ce que celle-ci travaille dans l'intérêt des objectifs collectifs, sans créer de conflits majeurs
4) Etre bon mais sans trop le montrer pour ne pas embarrasser ceux qui le sont moins 
5) Etre créatif mais sans trop secouer les bonnes vieilles habitudes 
6) Préserver son confort et son statut

Où est le courage dans tout cela ? Où place-t-on l'honnêteté intellectuelle ? Comment ne pas paraître "en marge" du système tout en ne s'intégrant pas complètement dedans quand même ?
En effet, que demande-t-on à un Manager si ce n'est de faire bouger les lignes, de créer un minimum de chaos créatif, de remettre en cause certaines pratiques usuelles non conformes aux réalités et aux objectifs de modernité ? Alors que faire ?

Reprenons nos 6 variables et tentons de résoudre l'équation en ajoutant celle du courage. Elles peuvent alors, dans un nouveau paradigme prenant en compte courage, honnêteté intellectuelle mais aussi respect d'autrui et des valeurs de l'entreprise ou de l'institution, subir une homothétie de base "le Cadre mou" et de résultat "le Cadre accompli" en se transformant de la manière suivante :

1) Etre reconnu de son Patron par le respect des objectifs que vous avez fixés ensemble, lors d'une discussion pragmatique sur l'état de la structure et donc de l'utilité desdits objectifs et adopter un comportement respectueux des attentes de votre Patron tout en conservant une certaine distance, une certaine liberté de ton et une certaine liberté "tout court". 
2) Respecter ses collègues de rang équivalent ne signifie pas leur servir la soupe. Il faut savoir aller dans leur sens lorsqu'ils sont dans le bon et leur apporter votre soutien lorsque c'est nécessaire mais également faire preuve d'honnêteté intellectuelle et savoir porter la contradiction lorsqu'ils sont dans le mauvais. Ne jamais porter la contradiction au sein des équipes du Cadre équivalent mais le faire avec lui directement. C'est beaucoup plus correct et certainement plus efficace. Un édifice se construit de bas en haut mais ses transformations commencent toujours par l'étage supérieur.
3) Diriger son équipe en la guidant vers le respect des objectifs, en recadrant régulièrement les écarts s'il le faut et ne pas avoir peur du conflit. Un système de management "participatif" engendre des conflits. Il faut les résoudre dans le respect des valeurs de chacun (y compris les siennes). Si l'on n'aime pas les conflits, alors deux choix s'offrent : un management autocratique (avec un soupçon de terrorisme intellectuel) ou pas de management du tout. Essayez, c'est sympa.
4) Dire ce que l'on va faire, faire ce que l'on a dit et surtout, ne pas oublier de montrer ce que l'on a fait est la règle d'or du Manager. Quand on est bon, ce n'est pas une honte de le mettre subtilement en avant. Ceci étant dit, pour être crédible et pas trop agaçant, il faudra être capable de reconnaître que l'on est parfois mauvais, devant le même public et avec la même honnêteté.
5) Secouons, secouons ! Sans casser néanmoins. Si les Cadres ne secouent pas un peu le système, qui le fait ? Si les Cadres n'ont pas le courage de SE remettre en cause et de remettre en cause le système environnant de façon régulière, dans le but de son amélioration, alors c'est la sclérose. Remettre un système en cause ne signifie pas forcément faire le procès en incompétence des personnes qui l'ont créé mais plutôt faire ouvrir les yeux des acteurs sur le fait que la pièce est finie... parfois depuis longtemps... et que la salle est vide et le public ailleurs, devant un nouvel acte plus moderne, plus attractif, plus efficace. Le Manager est un acteur permanent du changement, même si c'est parfois difficile pour lui de le vivre !
6) C'est le pire. La variable qui tue. Le bug qui plante le système.
J'ai peur donc je ne fais rien. Le premier qui parle a perdu. Surtout ne rien dire pour ne froisser personne. Ne pas prendre de risque. Tout BON Patron préfère de loin un Manager qui s'exprime, qui parfois même le contredit intelligemment, qu'un chien de plage arrière dont la tête ondule inexorablement de bas en haut. Quant à l'entreprise ou à l'institution, elle se porte mieux dans le débat d'idée que dans le silence du confort...

Vincent TRELY
Mercredi soir, tard 
Par Vincent TRELY - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 22 mai 2009
"Nous sommes tous en contrat à durée déterminée"

Un emploi, c'est la rencontre entre le besoin défini et temporel d'une entreprise et une compétence disponible ayant ses propres plans de développement. L'individu possède sa compétence et souhaite, à un instant donné et selon des critères réfléchis (évolution de carrière, rémunération, projet moyen - long terme...) la mettre à la disposition d'une entreprise exprimant son besoin. Cette rencontre va se faire selon des modalités bien connues (envoi de candidature, entretiens, période d'essai...).
Le système est faussé depuis bien longtemps par la notion de durée. Aucune entreprise n'est capable de prévoir ce qu'elle fera de la compétence acquise dans 5 ou 10 ans. La notion de CDI est un leurre et l'on voit bien ses limites tous les jours (plans sociaux, licenciements arrangés...).
L'individu, seul et unique responsable de sa vie et de sa carrière, a besoin de travailler et de développer son savoir-faire. Pour cela, il observe le marché du travail et tente de trouver une entreprise en recherche de sa compétence à qui il va apporter un savoir-faire et une personnalité et à laquelle il va prendre en échange une rémunération et de nouvelles compétences (soit naturellement liées aux postes occupés, soit en bénéficiant durant son passage dans l'entreprise des offres de formation proposées). C'est un CDD donnant-donnant. L'individu, au bout d'un certain temps et lorsqu'il estime qu'il n'a plus rien à prendre, devrait chercher à partir, sauf si l'entreprise, satisfaite de son premier "mandat" lui en propose un second sur de nouvelles bases et dans un nouvel intérêt commun.
Si l'individu s'accroche à un poste par l'unique intérêt économique, il va lui-même éroder son dynamisme sur le marché du travail, par des mission identiques trop longues, par une prise de distance avec la réalité évolutive de sa compétence et se scléroser.
L'entreprise, si la mission définie pour la compétence est terminée et réussie, cherchera éventuellement à proposer à l'individu une nouvelle mission. L'individu aura également pu lui-même trouver un nouveau dynamisme interne et orienter l'entreprise vers de nouvelles perspectives dont il prendra le leadership. Dans le cas contraire, l'entreprise cherchera à se débarrasser de l'individu, par des moyens plus ou moins agréables pour l'un et l'autre. Dans tous les cas de figure, cette limite d'intérêt unilatérale ou bilatérale est dommageable pour les deux parties.
Les générations futures doivent appréhender ce nouveau concept consistant à gérer sa carrière en partenriat avec les entreprises, chacune des parties étant utile à l'autre à un moment précis des aventures respectives. Le concept de l'entreprise dans laquelle "on fait sa vie" est probablement mort.
Cette théorie ne doit pas être assimilée à une autre, celle du mercenariat, beaucoup plus agressive des deux côtés, mais simplement abordée dans l'idée d'une logique commune et bénéfique à l'entreprise et à l'indvidu.

Vincent TRELY
Par Vincent TRELY - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 18 avril 2009
Organisé par le CNEH (Centre National de l'Expertise Hospitalière), j'ai eu le plaisir de participer au voyage d'étude au salon HIMSS (Healthcare Information Management Strategy and Systems), organisé cette année à Chicago. Notre groupe était composé d'une trentaine de personnes (Directeur d'Hôpitaux, Directeur des Systèmes d'Information - comme moi - Hauts Fonctionnaires de la Santé, Consultants, Industriels). Nous avons travaillé sur les aspects "Hôpital Numérique", "Mobilité", "Interconnexion des systèmes", "Outils logiciels de gestion des patients"... autant de sujets pleinement d'actualité dans nos hôpitaux français.
Nous n'avons pas de complexes à avoir par rapports aux hôpitaux américains qui ne sont, globalement, guère plus avancés que nous sur les aspects d'automatisation et d'informatisation. Ceci étant dit, l'offre industrielle est plus importante et certaines technologies sont encore absentes en Europe.
Le Programme Hôpital 2012, lancé par le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, est censé mettre sur la table 1,5 Milliards d'EUROS pour les systèmes d'information de nos hôpitaux. OBAMA a annoncé 19 Milliards de DOLLARS pour la même cause aux USA.
Il est donc opportun de profiter de cette manne pour lancer de grands projets d'informatisation des soins et ainsi apporter plus de qualité, de transparence, de rapidité dans les processus de soins.
Dans l'hôpital pour lequel je travaille, nous lançons 2 grands projets : un dossier informatisé du patient et un PACS partagé pour le territoire de santé, PACS signifiant système de centralisation et de gestion des images médicales, en gros.

En dehors de cela, Chicago est une très belle ville ! L'architecture improbable de tous ces buildings est finalement une réussite et ce n'est pas pour rien que Chicago est LA ville de l'art aux Etats-Unis. Quelle ne fut pas ma surprise de voir plus de tableaux d'impressionnistes français, espagnols et italiens au ART INSTITUTE MUSEUM de Chicago qu'au Louvres ou qu'à Orsay ! Un charmant guide bénévole nous a expliqué qu'une riche femme d'origine juive avait raflé tout ce qu'elle pouvait entre 1933 et 1936, de peur de voir les nazis s'approprier ou détruire les toiles. Du coup, elle a légué à sa mort pus de 300 MANET, MONET, REMBRANDT, VERMER, PISSARO, VAN GOGH, DURHER... au ART INSTITUTE ! C'est magnifique, tout simplement.

Nous avons aussi écouté du BLUES et du JAZZ dans quelques boites de renom. Les groupes sont constitués de "vieux" blacks à la voix typique et tatant de leurs instruments avec une dextérité magnifique. Que de bons moments !

Bref, je vous conseille Chicago !

VT
Par Vincent TRELY - Publié dans : Informations personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 28 mars 2009
En ces temps de crise économique, chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles concernant l'emploi. Des milliers de personnes se retrouvent sur le carreau, démotivées et souvent psychologiquement affectées par plusieurs mois de stress et de remise en cause. Et pourtant il faut repartir.
Dans notre théorie du Management Ecologique, nous développons tout particulièrement en ce moment le magagement de "soi-même". Cet aspect des choses focalise principalement sur le moi et explique les étapes nécessaires au rebond. Je vous livre ici les indispensables pour se sortir des situations de perte d'emploi.

Règle n°1 : la plus dure probablement ! Il faut "lâcher l'affaire". Accepter la situation et sortir au plus vite du déni. Le déni, c'est ce qui habite toutes ces personnes que nous voyons chaque jour à la télévision et qui n'acceptent pas la situation. La défense des droits des salariés et certains combats sont bien entendu légitimes, mais ceux-là ne doivent pas se substituer à la survie et à la reconstruction personnelle. "Lâcher l'affaire", c'est accepter la situation, quitter rapidement l'environnement négatif et se reconcentrer sur soi. On peut résumer la règle n°1 ainsi : "Prends ton chèque et va-t-en, vite et loin." C'est après avoir tiré un trait sur les derniers mois de la vie professionnelle que l'on pourra préparer le futur. On dispose alors d'une expérience qu'il convient de positiver, quoiqu'il en ait été dans la réalité.
Régle n°2 : préparation du dossier professionnel. Il s'agit de retouver tous les documents relatifs à sa vie professionnelle (diplômes, contrat de travail, justificatifs de formations diverses, recommandations éventuelles, articles de presse à caractère professionnel ou privé, fiches de paye...). C'est à partir de tous ces éléments que l'on va se bâtir 2 ou 3 CV différents, tous reflétant la vérité mais chacun orientant son parcours en fonction des objectifs que nous allons définir. On résume la régle n°2 ainsi : constitution de l'archive professionnelle.
Règle n°3 : il ne faut jamais oublier qu'on a de la valeur. Une entreprise, un employeur ne brise jamais un être humain. C'est l'être humain qui se laisse briser par un système contraint librement accepté. Tu viens d'être viré mais c'est une circonstance. Ton identité est toujours là, tout comme ta force morale, tes qualités, tes compétences. Celles-ci sont d'ailleurs renforcées par l'expérience qui vient d'être vécue. En préparant son dossier professionnel, c'est également le moment de prendre un peu de bon temps et de reposer son esprit. Un peu de sport, de loisirs divers, pourquoi pas un voyage pour ceux qui peuvent. N'oubliez pas que malgré tout çà, vous êtes toujours en vie ! L'air entre et sort de vos poumons, votre famille vous aime et vos vrais amis également. La vie est là, en vous. Résumons la régle n°3 ainsi : prendre soin de soi et s'estimer.
Règle n°4 : analyser le marché. Le réseau INTERNET offre de grandes possibilités pour faire le tour des offres d'emploi. Par exemple apec.fr, cadremploi.fr, anpe.fr, monster.fr, regionjob.com... sont autant de sites où l'on trouve des offres. Vous pouvez y déposer votre CV (ne le mettez pas partout mais concentrez-vous plutôt sur 1 ou 2 sites que vous utiliserez chaque jour) et créer des alertes qui informerons des nouvelles offres sélectionnées. Recensez chaque jour les offres et postulez de façon élargie. Postuler de façon élargie signifie 1) Postuler en ligne via le site INTERNET 2) En parallèle, postuler directement vers l'entreprise décrite sur le site INTERNET. Lisez également les journaux spécialisés dans vos domaines (Usine Nouvelle pour l'industrie, revues informatiques pour ce domaine...). Il existe des dizaines de revues offrant de l'information pertinente et proposant des offres. En résumé : faire le tour du marché.
Règle n°5 : bâtir ses CV. Réaliser une base de CV, celle-ci sera ensuite adaptée aux offres auxquelles vous postulerez. En fonction de votre âge et de votre expérience, votre CV doit être différent. Il existe tout un tas de sites et de livres expliquant comment faire un CV, je ne m'étendrai donc pas sur le sujet. L'important est de partir de sa base et de se construire 2 ou 3 CV différents mettant en avant certains points forts adaptés. Par exemple, si vous avez été acheteur / approvisionneur, valorisez le côté "achats" si vous postulez à un poste d'acheteur et inversement. En résumé : adaptez votre CV à la cible.
Règle n°6 : networking. Qu'est-ce que cela signifie ? Et bien tout simplement faire fonctionner son réseau et créer de nouveaux réseaux. Allez aux forums emplois divers et variés, faites savoir que vous cherchez un job aux amis, à la famille... Etre au chômage n'est plus une honte depuis longtemps ! Un CV donné en mains propres à la DRH d'une boite par une personne bien intentionnée a beaucoup plus de chance d'être remarqué que s'il fait partie d'une pile de 30 CV. Utilisez donc toutes vos connaissances, même les indirectes. Pas d'état d'âme. Il sera bien temps de remercier ensuite et de faire acte de votre bonne éducation. Soigner son réseau fait l'objet d'un pan complet du management de soi et ce ne sera pas abordé ici. En résumé : créer du mouvement autour de votre recherche d'emploi. Faites savoir que vous êtes en chasse.
Règle n°7 : soyez culotté. Tant dans vos courriers de motivation que dans vos attitudes lors des entretiens, allez de l'avant, soyez naturel et n'hésitez pas à sortir des limites d'usage. En tant que recruteur occasionnel, je reçois des dizaines de lettre de motivation. Quel plaisir lorsque j'en lis une qui sort du lot ! Cela ne signifie pas écrire n'importe quoi ou en faire trop mais simplement bouger les limites du classique. Vous êtes différent des autres, montrez-le ! Donnez envie ! Personnalisez ce courrier, en particulier en vous tuyautant sur l'entreprise que vous sollicitez (facile avec INTERNET) et éventuellement en vous tuyautant également sur les personnes que vous allez rencontrer (facile aussi en tapant leur nom sur un moteur de recherche...). En résumé : le recruteur se tuyaute sur vous, faites de même ! Et soyez "gonflé".
Règle n°8 : assurez le suivi. Notez tout ce que vous faites (envoi de CV, rencontres, entretiens...) et soyez toujours en totale connaissance de vos actions. Rien de pire qu'un coup de fil d'une société où vous ne vous souvenez même plus d'avoir postulé. Quelle que soit la réponse définitive, remerciez ! Par mail ou par courrier. Notez le contact pour une autre fois ou pour un membre de votre réseau. Lorsque vous décrochez un job, prévenez tout le monde et informez tous les contacts en cours que vous quittez le processus de recherche. C'est facile et cela donne une image professionnelle et polie. En résumé : vivez votre recherche en mode projet.


Ce ne sont que quelques conseils pour tous ceux qui sont aujourd'hui dans la difficulté et qui cherchent à rebondir. C'est également très résumé. Si je devais faire une synthèse, je pointerais surtout la règle n°1. Acceptez le changement, tournez la page. Plus vite les phases de déni, de refus et de deuil seront passées, plus rapide sera le rebond ! Le pire est de rester dans la nostalgie, la colère, l'incompréhension... Bon courage !

VT
 
Par Vincent TRELY - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 30 décembre 2008

Plusieurs conférences ont été rodées courant 2007 et 2008. De nombreaux déplacements en France et à l'étranger et des rencontres toujours très pertinentes m'ont permis de mener à bien certains de travaux que j'avais initiés. En ce sens, les conférences suivantes sont disponibles cette année :

Comme depuis toujours, mais avec de sensibles améliorations :

Politique de sécurité des systèmes d'information : une méthode éprouvée
Auditer, mesurer et communiquer sa politique de sécurité

Cybercriminalité et sécurité 2009

Les PGI (Progiciels de Gestion Intégrés) ou ERP (Monde Banque/Assurance, Monde Industriel, Monde de la Santé)

En sciences humaines :

Management (cycle de 6 conférences basées sur l'état de l'art ET sur l'expérience Grands Comptes, PME/PMI)
Optimisation de la ressource "soi-même" - 2009
Management Ecologique - 2009 (Théorie du Management Ecologique)
Auto Marketing

Ces conférences sont dispensées en France et à l'étranger, au fil des rencontres et des demandes. Elles sont continuellement améliorées, selon le principe de réalité et les thèmes qu'elles abordent sont en permanence confrontés aux réalités d'entreprise.

Sur demande, je peux intervenir dans votre structure (entreprise, collectivité, école) selon mon emploi du temps.

Bonne année 2009.

Vincent

Par Vincent TRELY - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Publicité

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus